Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 14:55

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* Voir le premier article de ce blog : "A même la Planète"

 

Randonnée VTT

 

Massif de Concors-Vautubière

 

Point de départ : Peyrolles-en-Provence

 

Description (succincte) de la randonnée :

- De la salle socioculturelle de Peyrolles (Espace Frédéric Mistral), traverser le canal EDF et longer sa rive gauche (sud) jusqu'à la départementale 561.

- Traverser celle-ci et continuer à suivre la berge du canal EDF jusqu'au pont suivant.

- Prendre la route à droite (Dép. 61) et la suivre sur 1 km environ.

- Prendre à gauche le Chemin de Pey Gaillard.

- Continuer ce chemin jusqu'à la fin du goudron et poursuivre par une piste de terre.

- Après le lieu-dit "Pey Gaillard" (belles restanques) prendre à gauche.

- Au niveau d'une maison clôturée par des bidons bleus, juste avant que la piste se rétrécisse, prendre à droite et longer la clôture.

- A une large bifurcation, prendre à gauche et continuer en montée jusqu'à une très large piste.

- Prendre cette piste à gauche, continuer tout droit par le goudron et atteindre la départementale 11 au niveau du panneau d'entrée de Bèdes.

- Traverser la route et prendre en face le chemin de Notre-Dame.

- 500 m plus loin au niveau d'une petite citerne prendre un chemin de terre à gauche.

- Prendre à nouveau à gauche un peu plus loin puis à droite sur une piste plus large.

- Passer devant les ruines de Villemus (ancienne fabrique de pipes).

- 300 m après les ruines, prendre un chemin caillouteux à gauche qui tangente la piste. Il grimpe raide sur 100 m environ. Continuer en gardant toujours la direction globale nord-ouest jusqu'à atteindre la route goudronnée de la Grande Séouve.

- Suivre celle-ci à droite. A la fin du goudron, prendre la piste de droite puis à nouveau à droite au milieu des vignes.

- Continuer par cette piste jusqu'au sommet de Vautubière (M2 à M3, passage très soutenu avant le sommet).

- Du sommet, revenir jusqu'au virage bétonné 300 m plus bas.

- Grimper un chemin très raide (M5 ou poussage) en suivant un discret balisage jaune.

- Suivre ce balisage jaune sur près de 3 km (descente parfois raide et caillouteuse, D2/D3) jusqu'à un large replat (descente du Guentié).

- Peu avant une légère remontée, repérer à gauche un vague sentier descendant dans un vallon boisé (pas évident à trouver). Prendre ce sentier et le suivre (un muret effondré à franchir, quelques passages un peu broussailleux) jusqu'à une large piste. (ensemble D1/D2, attention aux bouts de bois pouvant enopmmager votre chaîne et/ou votre dérailleur !).

- Prendre cette piste à gauche en léger faux-plat descendant.

- Arrivé à la grande piste suivante, prendre à gauche et remonter sur 1.7 km environ (montée du Camp de Mus) jusqu'à une barrière (M2, courts passages M3).

- Basculer sur l'autre versant. Au carrefour suivant, prendre à droite.

- Descendre toujours tout droit, passer devant un bassin en contre-haut à gauche (peu visible) et atteindre un autre carrefour.

- Prendre à gauche et descendre toujours tout droit jusqu'à un carrefour après une maison (lieu-dit "La Boulangère").

- Prendre à gauche et aller toujours tout droit jusqu'à la Dép. 11.

- Suivre celle-ci à gauche jusqu'au panneau d'entrée de Bèdes.

- Prendre la route à droite descendue à l'aller, passer devant la citerne et continuer toujours tout droit en descente jusqu'à retrouver la piste de Pey Gaillard suivie à l'aller.

- Prendre à gauche et revenir au point de départ par le même chemin qu'à l'aller.

 

Fiche technique :

 

Distance : 36 km

Horaire : 3 h 30

Altitude départ : 215 m

Altitude maximale : 658 m

Dénivellation : 700 m positive cumulée

Difficulté : Assez difficile ; ensemble V3

Carte : IGN au 1:25000 n°3244 ET

 

Remarques :

L'orientation est très complexe sur ce circuit, notamment entre Vautubière et la montée du Camp de Mus. Le parcours est difficile à décrire. La carte et la boussole sont indispensable, et il convient de bien préparer son itinéraire. Au demeurant, les erreurs ne sont pas bien graves : on risque seulement de faire tout autre chose que l'itinéraire décrit !

 

Le sentier entre le Guentié et le Camp de Mus était encombré de morceaux de bois de toutes sortes lors de notre passage et notre ami Robert y a cassé son dérailleur ! Prudence donc !

 

Période favorable : février à mai ; éviter la période de chasse et respecter la règlementation estivale.

 

Date du parcours : 12 janvier 2012.

Météo : beau temps frais, passages nuageux.

Participants : François, Robert et Marcel.

 

Toponymie :

Vautubière : du provençal Vaù Tubiero, "La Vallée Vaporeuse"

La Grande Séouve : "La Grande Forêt"

Camp de Mus : Le Champ du Groin ou du Museau (mus est un synonyme de mourre qui signifie museau ou groin en provençal)

 

Lien photographique :

 

https://picasaweb.google.com.vieuxloup52/CIRCUITVAUTUBIERELEGUENTIE

 


Par chemins-de-traverse. Marcel Orengo
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Mercredi 11 janvier 2012 3 11 /01 /Jan /2012 13:03

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Arrivés au col du Festre, nous hésitons un peu sur l'objectif de la journée. Denis aveit plus ou moins envisagé de faire l'ascension de la Rama. Mais je me souviens qu'en 2001 lorsque j'avais fait ce sommet à skis, j'avais trouvé la dernière pente assez raide ; nous avions dû d'ailleurs mettre les couteaux à la montée. Je crains donc qu'aujourd'hui, avec le faible enneigement qu'il y a, cette pente soit verglacée et que cela ne soit pas commode à raquettes.

   Je propose donc d'aller faire un tour vers le Chauvet ou la Tête du Merlant, d'aspect plus débonnaire et d'accès rapide. Bien sûr, ce sera moins intéressant pour Denis qui va faire l'ascension à skis, mais comme il doit être rentré chez lui pour 17 heures ce soir, à Peipin d'Aigues, l'objectif semble plus approprié.

 

   Comme presque toujours, le col du Festre est baigné par le brouillard, alors que tous les environs sont dégagés. Cela ne facilite pas l'orientation au départ, mais je sais qu'il faut d'abord tirer plein ouest en suivant grosso modo le GR 94 pour obliquer sud-ouest à la cote 1550 en direction du Col de Darne.

    Après avoir chaussé raquettes et skis, nous nous dirigeons donc d'abord vers un panneau indicateur que l'on devine dans le brouillard, un peu au nord-ouest du col du Festre. De là, nous suivons  la vague trace d'un chemin sous la neige qui prend la direction voulue. La visibilité est mauvaise, une centaine de mètres environ, mais avec la carte, l'altimètre et le GPS, on arrive à garder un cap régulier.

    Nous passons près du Serre Noir et vers 1550 m, nous émergeons au-dessus de la couche de brouillard, ce qui nous permet de bien repérer la suite de l'itinéraire. De là, il va nous falloir infléchir notre marche vers la gauche. Nous remarquons que les pentes du Chauvet sont peu enneigées et ne présenteraient aucun intérêt pour Denis. Nous décidons donc de gravir la Tête du Merlant, légèrement à droite du Col de Darne.

    Drôles de noms que cette "Tête de Merlant" et ce "Col de Darne"... On se croirait dans une poissonnerie ! Que viennent faire en ces lieux cette tranche de poisson et ce "Merlant" avec un "t" récupéré Dieu-sait où ! Mystères de la toponymie... En tout cas, il s'agira sans nul doute de poisson frais ou même surgelé au vu de la température assez frisquette qui règne ce matin !

     Nous continuons notre progression et arrivons bientôt au niveau de la Cabane Pastorale des Fontaines Froides qui ne figure pas sur la carte de Denis, ni sur mon GPS, mais que je trouverai sur la mienne, plus récente, de retour à la maison.

     De là, il nous faut remonter des pentes plus soutenues mais jamais très raides, passer sous le col de Darne et appuyer sur la droite pour prendre pied sur une crête au point nommé "Le Collet" à l'altitude de 1942 m. Je croyais au départ que la Tête de Merlant se trouvait plus à droite, mais il s'avère évident que le sommet que nous voyons, au nord, est en fait la Tête du Jas des Arres. Celle du Merlant se trouve juste au-dessus de nous, au sud. Je la croyais plus loin !

     Nous déposons skis et raquettes car les dernières pentes sont dégagées de toute neige et gravissons rapidement les 60 m de dénivellation qui nous séparent de ce modeste sommet de 2001 m qui sépare le vallon de Labéou du plateau du Festre et d'où la vue est fort bell vers la Tête des Ormants et la Tête de Garnesier au sud-ouest, et vers le Grand Ferrant au nord. A l'est, la vue s'étend à l'ensemble du Dévoluy et aux grands sommets de l'Oisans dans le lointain.

 

   Puis nous attaquons la descente en direction du Col de Darne. Denis s'y élance le premier et décrit quelques élégants virages dans la neige vierge avant de disparaître à notre vue. A raquettes, notre progression est beaucoup plus lente, mais la neige portant bien, nous perdons tout de même assez vite de l'altitude. Nous croisons plusieurs personnes qui montent soit à raquettes, soit à skis puis, peu avant la cabane des Fontaines Froides c'est Denis que nous croisons à nouveau. Il a décidé de se payer une deuxième descente en remontant au col de Darne ! Il est vrai que la faible dénivellation est un peu frustrante à skis...

    Quant à nous, nous décidons de l'attendre à la cabane où nous casserons la croûte car elle dispose d'une terrasse et de marches d'escalier dégagées de neige sur lesquelles on peut s'asseoir. Nous rencontrons d'autres personnes montant vers le col de Darne, dont un petit groupe de surfeurs qui progressent à raquettes, portant leur planche sur leur sac à dos ou la tirant derrière eux comme un traîneau à l'aide d'une cordelette.

     Lorsque Denis nous rejoint à la cabane, nous sortons les victuailles du sac et restons là une demi-heure à profiter du soleil qui est maintenant assez chaud pour que j'enlève ma veste. L'instant est agréable, et je me paie même le luxe d'un chocolat chaud tiré du thermos que j'ai emporté avec moi.

 

   A treize heures, nous quittons la cabane pour entamer la dernière partie de la descente. Nous l'effectuons de manière plus directe que la montée, en passant plus au sud, du côté de Bachassous. En route, nous photographions des arbres que le givre a habillés d'une belle robe blanche aux plis volant dans une même direction, celle opposée à la direction du souffle.

    Et à treize heures trente, nous nous attablons pour boire un coup à la terrasse du refuge du Col du Festre où, selon les informations de Denis, on peut fort bien manger pour un prix raisonnable.

    Il est tôt ; l'affaire a été rondement menée et Denis pourra être largement à l'heure pour la réunion à laquelle il doit participer !

 

Fiche technique

 

Randonnée à raquettes

Massif du Dévoluy

 

Horaire : 3 h 30

Altitude départ : 1442 m

Altitude sommet : 2001 m

Dénivellation : 585 m positive cumulée

Difficulté : Facile (à raquettes)

Matériel : raquettes, ARVA, pelles, sondes

Carte : IGN au 1:25000 n°3337 OT

 

Période favorable : décembre à mars (à skis ou à raquettes)

Date du parcours : 10 janvier 2012

Météo : brouillard, puis grand beau temps

Neige : peu abondante, portante ; soufflée sur les crêtes.

Activité avalancheuse observée : Néant

Participants : Denis (à skis), François, Robert et Marcel

 

Toponymie

 

Dévoluy : viendrait du latin devologium, "qui dévale", allusion aux éboulis de pierres qui abondent dans ce massif

Agnières-en-Dévoluy : du latin agni, les agneaux

Col de Festre : même origine que le mot français "faîte", désignant en l'occurence un point haut.

 

Lien photographique :

 

https://picasaweb.google.com/vieuxloup52/TETEDEMERLANT100112

 


Par chemins-de-traverse. Marcel Orengo
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 18:11

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  Lorsque nous partons du parking d'En Chois entre Le Tholonet et Saint-Antonin, il fait assez froid et le mistral commence à se lever légèrement. La météo annonce des rafales à 80 km/h, aussi avons nous un objectif modeste pour la journée : gravir Sainte-Victoire jusqu'à la Croix de Provence par le Couloir des Libellules et l'Arête Sourdive, itinéraire qui devrait être relativement abrité du vent.

     Naguère, cet itinéraire était balisé en noir, mais pour éviter que d'aucuns le confondent avec un sentier de randonnée et s'y engagent à la légère, il n'a pas été entretenu et même effacé au départ. C'est plutôt une bonne chose : ainsi, seuls les gens qui le connaissent ou qui sont familiarisés avec un minimum de techniques d'escalade peuvent s'y engager.

        D'ailleurs, lorsque nous arrivons au pied du Couloir des Libellules et que nous commençons à nous équiper, nous trouvons par terre un pannonceau avertissant : "Itinéraire déconseillé. Fort risque d'éboulements ; la chaîne a été enlevée".

      Nous sommes un peu perplexes car la dernière fois que nous avions parcouru cet itinéraire, c'était en 1997, et les passages peuvent avoir énormément changé depuis. Par ailleurs, il nous semble que le passage terreux que la chaîne sécurisait était assez raide et malcommode. Nous ne savons pas à quoi il peut ressembler maintenant.

       Mais nous décidons de ne pas nous laisser impressionner et d'aller nous rendre compte de la situation de visu. Après tout, nous avons du matériel et une corde de 80m. Il sera toujours possible de faire demi-tour en rappel sur l'arbre que nous voyons à une vingtaine de mètres au-dessus si le passage en question s'avère trop dangereux. Au-delà, nous savons que le terrain est plus facile et surtout beaucoup plus sain !

 

    Charles, qui est le plus jeune - et donc le plus vaillant - est désigné d'office pour faire l'escalade en tête, ce qui d'ailleurs l'arrange plutôt : il pourra ainsi étrenner ses coinceurs tout neufs le cas échéant !

    Ii attaque dans une espèce de mur en brèche du Tholonet dfont l'escalade rappelle un peu - en nettement plus facile - celle de la Voie des Moussaillons. Il grimpe rapidement, pose une cordelette d'assurage sur un bon arbuste trois mètres plus haut puis fait relais au niveau du bosquet de chênes que nous voyons du bas, une trentaine de mètres au-dessus.

    J'attaque à mon tour. Cette escalade n'est pas difficile, mais nous avons mis aujourd'hui des chaussures de randonnée à tige haute, car sur ce type de terrain, les chaussons d'escalade ne se justifient pas, mais les sensations, du coup, ne sont pas les mêmes. Il faut s'habituer à moins de précision. Par ailleurs, nous avons un peu froid aux doigts et nous nous sentons un peu patauds. Mais c'est normal dans une première longueur ; il faut laisser le temps aux muscles de s'échauffer et au mental "d'entrer dans le match".

    Lorsque Jean-Pierre arrive, nous examinons la suite. Elle n'inspire guère confiance !

Elle se présente sous la forme d'un petit mur terreux, creusé par l'érosion, qui semble complètement pourri... et assez raide ! Je monte un peu pour voir si l'on peut faire relais un plus haut mais il s'avère que nous serons mieux pour cela au niveau du bosquet de chênes. Je redescends donc.

     Et Charles attaque le passage rébarbatif. Nous surveillons sa progression avec attention et vigilance, mais il est à l'aise dans le terrain pourri et il surmonte finalement cet obstacle avec facilité, puis fait relais juste au-dessus où se trouvent encore deux spits réunis par une chaîne aux maillons rouillés.

      C'est à mon tour de m'y coller. Je me fais très, très léger pour me hisser sur de vagues marches terreuses, ne tirant pas trop des mains sur de petits rochers enchâssés dans cette terre qui tient lieu de mauvais ciment. Mais finalement tout va bien et je me rétablis à côté de Charles. Jean-Pierre est ensuite confronté à l'épreuve de la "marche sur les oeufs" et nous nous accordons à dire qu'il est vrai que ce passage est devenu fort malsain ! En outre, cela n'ira pas en s'arrangeant avec le temps : il est donc préférable de "shunter" tout ce couloir par le tracé vert Forcioli et de rejoindre l'itinéraire de cet ancien tracé noir un peu plus haut. C'est donc bien probablement la huitième et dernière fois que nous emprunterons ce passage...

 

    La suite est plus facile. Une petite traversée à droite, puis un couloir assez raide et nous sortons dans une zone d'éboulis et de pierrailles aux pentes soutenues mais sans aucune difficulté. La corde est maintenant inutile jusqu'au pied de l'Arête Sourdive. Charles la range donc dans son sac et nous remontons ce terrain facile, entrecoupé de dalles inclinées et de petits ressauts rocheux présentant de courts passages d'escalade. De temps en temps, nous rencontrons de vieilles traces noires qui nous confirment que nous sommes sur le bon chemin. Mais en fait, le cheminement est logique et suit les points de faiblesses de la face sud de Sainte-Victoire.

    Aussi montons-nous très vite et bientôt nous nous trouvons au pied de la dernière partie de l'ascension et la moins aisée techniquement : l'Arête Sourdive qui conduit à la Croix de Provence, sommet occidental de la montagne de Cézanne.

 

    Il faut d'abord surmonter une petite dalle lisse qui fut équipée d'un spit un moment mais que les Intégristes de l'escalade ont enlevé très vite ! Du coup, ce passage, sans être difficile, demande de l'attention car il est un peu exposé. Mais il est franchi sans problèmes et nous nous retrouvons tous au relais, au pied de la cheminée-dièdre qui fait suite et qui est un des passages-clé de cette voie.

    Charles ne passe pas à l'intérieur du dièdre car il n'aime pas trop les "renfougnes", mais par la dalle qui le borde à gauche, ce qui est plus difficile et surtout nettement plus exposé ! Mais il parvient sans difficulté au relais suivant, nous assurant que ce passage n'est pas très difficile.

    Jean-Pierre - qui pourtant aime peut-être encore moins les "renfougnes" que Charles - choisit l'intérieur du dièdre et s'en sort plutôt bien.

         Quant à moi, qui choisis également le dièdre, je m'y prends comme un manche, souffle comme un phoque dans ce passage étroit, jure et blasphème comme un sacristain et, avec l'aide bienveillante d'une certaine tension de la corde, finis par surmonter le passage en y ayant fait adhérer les neuf dixième de la surface de ma pitoyable personne.

     Suit un petit couloir suivi d'une traversée à droite sans difficulté mais exposée. Puis l'accès au fil de l'arête, très aérien, présente encore une petite dalle raide et un "pas" assez délicat avant d'arriver à un bon relais avant la dernière longueur de la voie.

      Peu après ce relais, l'Arête Sourdive rejoint la sortie de l'Arête Sud-Ouest. Mais il faut pour cela franchir un petit mur équipé d'un vieux piton qui doit dater d'avant-guerre... et encore, je ne sais pas trop de quelle guerre !

      Charles s'y emploie un peu ; il dit qu'il s'agit du passage le plus compliqué de la voie. Il le franchit toutefois très vite puis disparaît à nos yeux et nous restons un certain temps à attendre, jusqu'à ce que nous comprenions, par le défilement soudain très rapide de la corde qu'il est sans doute arrivé au sommet.

    Jean-Pierre s'engage dans le passage et confirme l'appréciation de Charles : ce passage est le plus dur de la voie. Je me dis que dans quelques minutes ça va être ma fête, mais lorsque vient mon tour, j'ai l'excellente  surprise de trouver le bon mouvement du premier coup : un écart des pieds, bien en équilibre, pour saisir une bonne écaille et l'on passe "en dülfer" vigoureusement, mais facilement.

     La suite n'est qu'une formalité. Une série de raidillons facile où il faut juste faire atttention aux gravillons qui recouvrent le sol, et l'on sort au pied de la Croix de Provence.

 

     Nous avions envisagé de descendre en rappel la Brèche des Moines et de rejoindre le tracé jaune du Pas de la Savonnette pour le retour, mais le vent - dont nous étions à l'abri en grande partie durant l'ascension - souffle fort sur l'esplanade. Le lancer de corde risque d'être compliqué, celle-ci pouvant s'emmêler dans quelques arbustes le long de la paroi et la descente du tracé jaune, très exposée au vent doit être désagréable.

     Comme nous considérons avoir "rempli notre contrat" avec l'escalade du Couloir des Libellules et de l'Arête Sourdive, nous décidons de rentrer au plus simple, tout bonnement par le tracé rouge et le Pas du Berger ou de l'Escalette.

     Nous descendons casser la croûte au refuge du Prieuré où une demie-douzaine de personnes se sont déjà installées à l'intérieur car l'esplanade est balayée par le vent et il n'y fait pas chaud. Ce refuge a été remarquablement restauré par les Amis de Sainte-Victoire et il est pour l'instant très propre. Pourvu que ça dure !

    

     Nous restons là une petite demi-heure puis nous commençons la descente par le sentier Imoucha. Le vent souffle fort sur cette partie de la crête, aussi nous la quittons le plus vite possible pour descendre versant sud au niveau du Pas du Moine. C'est un petit peu plus difficile par là que par le Pas de l'Escalette, mais c'est plus court.

     Au cours de la descente par ce sentier relativement raide, Jean-Pierre dérape un moment sur des gravillons et tombe lourdement sur les fesses. Je crains un instant qu'il ait heurté violemment un rocher anguleux, mais il se relève sans mal : son sac à dos a en fait encaissé tout le choc et complètement amorti celui-ci.

      Nous reprenons notre descente et arrivons bientôt au Pas du Berger, dernier passage un peu délicat de la journée. Il n'est pas difficile mais le rocher est très patiné par les centaine - ou peut-être les milliers -  de personnes qui l'empruntent chaque année, et il convient d'être prudent. Ce serait dommage de se faire mal en fin de journée, aussi près du "sentier à vaches"!

      Mais tout se passe bien. Il suffit de descendre par le bord gauche de la dalle en utilisant les prises de la paroi qui la borde et le tour est joué. Au demeurant, le passage est fort court !

       Et bientôt, nous retrouvons nos voitures au parking d'En Chois. Il ne nous reste plus qu'à aller nous faire voler comme au coin d'un bois au café du Tholonet (8 euros pour un café, un café-crème et un chocolat ce qui est purement scandaleux, ça fait tout de même 52 francs ! Il y a10 ans, on mangeait au restaurant pour ce prix) et la journée sera parachevée.

 

Fiche technique :

 

Escalade

Massif : Sainte-Victoire

 

Horaire : 3 h pour la voie (4 h 30 hors-tout).

Dénivellation : 650 m positive cumulée.

Difficulté : PD.

Matériel : Corde de 40 m suffisante, casque, 2 ou 3 sangles et dégaines ; un jeu de coinceurs peut être utile.

Très mauvais rocher dans le Couloir des Libellules, bon ensuite.

Type d'escalade : peu soutenue, souvent en couloirs et cheminées.

Topo :  Escalade dans le Massif de Sainte-Victoire, tome 3, par B. Gorgeon, C. Guyomar et A. Lucchesi, 1983 (épuisé, malheureusement)

 

Période favorable : toute l'année, sauf l'été

 

Date de la sortie : 7 janvier 2012

Météo : Beau temps, fort mistral faiblissant en cours de journée (voie relativement abritée)

Participants : Charles, Jean-Pierre et Marcel

 

Remarque :

 

    L'ascension du Couloir des Libellules est dangereuse : mauvais rocher, fort risque  d'éboulements. Il vaut mieux démarrer l'ascension par le tracé vert Forcioli, un peu à droite, et rejoindre l'itinéraire décrit au-dessus du couloir

 

Lien photographique :

 

https://picasaweb.google.com/vieuxloup52/COULOIRDESLIBELLULESARETESOURDIVE070112

 


 

     

Par chemins-de-traverse. Marcel Orengo
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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 09:18

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  Aujourd'hui, c'est à un modeste sommet du Champsaur que nous nous attaquons : le Cuchon, qui culmine à 2002 m au-dessus d'Ancelle.

    Il est 9 h 05. Il fait -4° est la journée s'annonce belle ; pas un nuage à l'horizon. Nous prenons donc le départ de Chabottes, sur la rive nord de la Rouanne, à 800 m à l'est du village d'Ancelle. Nous longeons tout d'abord les pistes de ski de fond en portant nos raquettes sur le dos car l'enneigement est faible. Mais arrivés au lieu-dit "Le Peintre", à 1400 m d'altitude, la neige est plus profonde et nous quittons la piste principale ; nous décidons donc de chausser les raquettes.

    Pour Jocelyne et Fabien, c'est une "première" : il vont étrenner celles que Papa Noël leur a apportées ! Apparemment, ils n'ont qu'une faible expérience de cette activité, n'ayant effectué que quelques promenades de l'après-midi avec un accompagnateur. Aussi Jocelyne était-elle un peu surprise - et vaguement inquiète - en me voyant distribuer ce matin "ARVA", sondes et pelles à neige ! Je lui ai expliqué que le risque d'avalanche était aujourd'hui extrêmement faible, mais qu'on ne peut jamais le considérer comme nul et que dans le cadre d'une vrai randonnée au sein d'un club, nous avions l'obligation d'emporter systématiquement ce matériel.

  

   Jusqu'en dessous de La Masse, la progression est facile. Il suffit de remonter une bonne trace en léger faux-plat. Mais à partir de ce point, à peu près à la cote 1500, il va falloir remonter les pentes sud de la crête qui relie le Cuchon à la Petite Autane, le long de la rive gauche de la Combe d'Autane. Ces pentes exposées plein sud sont peu enneigées mais des langues de neige permettent de progresser confortablement raquettes aux pieds.

    Nous suivons un balisage jaune intitulé "Tour du Cuchon". Cela simplifie l'orientation, car je n'avais trouvé aucun descriptif de l'ascension du Cuchon par son versant sud. De plus, j'ai programmé cet itinéraire sur mon GPS dont j'apprends à me servir ; cela fera un bon petit entraînement à l'utilisation de cet appareil, utilisation qui ne tombe pas sous le sens !

     Mais je retrouve facilement mais poins de repères ; la visibilité est excellente, la montée assez régulière, et le cheminement est intuitif. Bientôt, nous débouchons en plein soleil et nous devons enmever plusieurs "couches" car il commence à faire très chaud.

    Mais arrivés à 1850 m, juste avant la dernière traversée ascendante vers l'ouest qui conduit à la crête, Fabien nous donne quelques inquiétudes : il est très fatigué, ressent des nausées, et je le trouve très pâle. Manifestement, il est victime d'un sérieux coup de barre ! J'exclus a priori une mauvaise réaction à l'altitude, celle-ci étant très modeste et, selon ses dires, il n'a jamais eu de problèmes d'acclimatation à l'altitude, même élevée. Je pense plutôt, tout bonnement, à un coup d'hypoglycémie. Nous nous sommes levés très tôt, il n'a pas mangé grand chose ce matin - ni hier ! - et il y a déjà deux bonnes heures que nous marchons. Il croque donc deux sucres, et après un repos d'une vingtaine de minutes, déclare qu'il se sent mieux. Manifestement, c'était bien une "panne de carburant" !

  Nous repartons donc, à allure lente, et, vers 1950 m, juste en-dessous de la crête, je propose de faire la pause-déjeuner : il y a là un carré de terrain sec, l'endroit est bien ensoleillé et il ne nous reste plus qu'une cinquantaine de mètres de dénivelé pour arriver au sommet. Et cette pause permettra à fabien de récupérer complètement.

 

    Après le casse-croûte, nous reprenons notre chemin en direction de la crête. Celle-ci est atteinte vers 12 h 45 et nous y rencontrons des skieurs venus des pistes du versant nord, dont les remontées mécaniques arrivent juste au-dessous du Cuchon.

      Le sommet se trouve à peu de distance, légèrement à gauche en venant du versant sud. Nous gravissons la petite arête arête neigeuse qui y conduit et, peu avant 13 heures, nous nous trouvons à la table d'orientation au pied d'une grande manche à air au sommet du Cuchon.

     La vue est magnifique, très dégagée dans toutes les directions et la visibilité sur les massifs environnants est exceptionnelles. Après quelques photos, nous commençons la descente.

 

     Celle-ci va se faire versant nord. Ce n'est pas la partie la plus agréable de la randonnée car il nous faut suivre les pistes de ski du domaine de Saint-Léger-les-Mélèzes. Nous cheminons en prenant soin de nous tenir en bordure des pistes, à la limite de la zone non damée, afin de limiter tout risque de collision avec des skieurs.

     La descente est rapide, mais les pentes sont assez raide et les jambes souffrent un peu. Dans cette descente, je me sers conjointement de ma carte et de mon GPS, car parmi toutes ces pistes, il n'est pas facile de trouver le point où l'on rejoint le GR 50 qui doit nous ramener à Ancelle ; assez facilement, je trouve le poibnt de repère que j'avais programmé. Le GR devrait se trouver là, près d'une aire de pique-nique, mais je n'en vois aucune trace. Par ailleurs, d'après mon altimètre, ce GR devrait se trouver un peu plus bas.

    Je décide donc de continuer à descendre. Mais assez vite, je me rends compte que la direction n'est pas bonne. Manifestement, je suis descendu trop bas, et il nous faut remonter une trentaine de mètres de dénivelé le long d'une piste fort raide pour reprendre la direction du GR et du repère suivant de mon GPS. Cet effort supplémentaire, bref mais assez violent, éprouve un peu les jambes des troupes, mais celles-ci sont vaillantes et grimpent sans jérémiades ni reproches !

   Au sommet de cette côte, nous arrivons à un belvédère marqué d'une grande croix, mentionné sur ma carte. Là, je constate que nous nous trouvons tout près de GR qui, maintenant, se trouve au sud-est par rapport à notre position.

    Et tandis que je fais le point, Colette, partie en reconnaissance, finit par trouver le fameux GR ainsi que le balisage du Tour du Cuchon, à l'endroit que nous supposions effectivement être le bon.

    Je tire de tout cela la conclusion que je dois faire davantage confiance au GPS, car lorsque nous étions à l'aire de pique-nique nous étions bel et bien sur le tracé du GR 50 et il aurait fallu traverser immédiatement  vers le sud-ouest en restant en courbe de niveau, et que d'autre part je dois prévoir des points de repères plus rapprochés lors de la programmation de la randonnée sur mon ordinateur.

   Cette expérience est donc bénéfique, d'autant que la "rallonge" a été assez minime.

 

    Maintenant, il nous suffit de suivre la piste forestière qui rejoint le Bois Fustier en coupant les pistes de ski et en passant sous le télésiège du Cuchon. Maintenant, il n'y a plus aucun problème d'itinéraire. Nous quittons les raquettes au niveau des Faix à 1380 m, et à 15 h 30, nous atteignons la route départementale 13 qu'il nous suffit de suivre sur un kilomètre pour gagner Ancelle. Puis nous traversons le village, longeons vers l'est la rive nord de la Rouanne et retrouvons la voiture de Robert à 16 h10.

    Quelques cirrus envahissent rapidement le ciel, laissant présager une possible perturbation pour les prochaines heures. Nous avons choisi la journée idéale pour faire cette jolie randonnée car demain, le temps risque de changer. Il faut toujours saisir au vol ce genre d'occasion.

 

Fiche technique :

 

Randonnée à raquettes

Massif du Champsaur

 

Horaire : 5 h 30

Altitude départ : 1359 m

Altitude sommet : 2002 m

Altitude minimale : 1340 m

Dénivellation : 775 m positive cumulée

Difficulté : Peu difficile (à raquettes)

Matériel : Raquettes, ARVA, pelles, sondes, bâtons

Carte : IGN au 1:25000 n°3437 OT

 

Période favorable : décembre à mars à raquettes ; automne à pieds.

 

Date du parcours : 28 décembre 2011, dans le cadre des sorties de "La Draio", le Groupe de Montagne de Peyrolles-en-Provence"

Météo : Grand beau temps chaud.

Participants : Colette, Jocelyne, Fabien, Robert et Marcel.

 

Toponymie :

 

Ancelle : du latin Ancilla "servante", un propriétaire local aurait confié au VIIè siècle un pâturage dans la plaine où se situe le village actuel à une de ses servantes.

Champsaur : étymologie très discutée ; la plus probable serait celle attribuée à Jules César et reprise par Frédéric Mistral : Campus Aureus, "Champ Doré".

Cuchon : viendrait d'un mot dauphinois signifiant "gros tas", par le gaulois Kukka qui veut dire "sommet",

 

Lien photographique :

 

https://picasaweb.google.com/vieuxloup52/TOURETASCENSIONDUCUCHON281211


Par chemins-de-traverse. Marcel Orengo
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 18:17

IMGP1108.JPG

*Avertissements : voir le, premier article de ce blog, "A même la Planète".

 

Randonnée VTT

 

Massif de Concors-Vautubière

 

Accès en voiture :

De Peyrolles, gagner Meyrarhues par la RD 96 et continuer en direction de Venelles.

Prendre l'autoroute A51 en direction d'Aix-en-Provence et sortir 1 km plus loin à Venelles.

Au rond-point à la sortie de l'autoroute, prendre à gauche.

Parcourir environ 600 m et prendre à droite une contre-allée adjacente à la route principale.

Se garer sur la gauche de cette contre-allée à peu près en face du magasin "Botanic", peu avant un rond-point.

(13 km, 0 h 20)

 

Description (succincte) de la randonnée :

- Du parking, gagner le rond point et traverser en face la voie ferrée.

- Peu après, prendre à gauche la route goudronnée qui longe cette voie ferrée (Dép. 63).

- Parcourir environ 1500 m et prendre à droite la route départementale 13a.

- Aller tout droit en traversant le pont sur le canal puis la départementale 63, et poursuivre jusqu'à un carrefour en "T".

- Prendre le chemin de terre à gauche puis ne plus quitter la piste principale ("Carraire Arlésienne" qui s'oriente peu à peu est sud-est puis sud-est en montant régulièrement  sur 2.5 km jusqu'à la cote 506.

- Prendre à gauche au carrefour suivant ce point haut, puis à droite 1 km plus loin.

- Suivre la piste principale qui tourne à gauche à la cote 493.

- Poursuivre en montée régulière jusqu'à une citerne et continuer environ 300 m.

- Prendre un chemin à droite marqué par un cairn.

- Au carrefour suivant, prendre le sentier qui monte en légère pente à gauche et le suivre jusqu'à une antenne.

- Revenir sur ses pas jusqu'à la citerne en suivant le sentier au plus près de la petite barre rocheuse dominant la vallée de Vauvenargues (passage D2/D3 avant la citerne, prudence par terrain glissant).

- Redescendre par la piste prise à la montée jusqu'à la cote 493 et continuer tout droit vers la Tour de César (balisage jaune).

- Suivre la piste principale et passer devant une bergerie (attention aux chiens) le long de la cloture.

- Dépasser une grande maison à droite (antennes, réservoir) puis prendre à droite la piste descendant à la Fontaine des Tuiles (panneau indicateur, balisage jaune).

- Au niveau de la grande batisse de la Fontaine des Tuile prendre le chemin à droite puis tout de suite à gauche.

- Au bout de 300 m environ, prendre un petit sentier à droite dans la pinède (départ peu visible) et le suivre jusqu'à une piste plus large que l'on suit vers la gauche.

- Au bout de la piste, prendre à droite sur le goudron, puis à nouveau à droite un peu plus loin.

- Au carrefour suivant, prendre la départementale 13a à gauche et revenir au parking par le même chemin qu'à l'aller.

 

Remarque :

A partir de la Fontaine des Tuiles, l'itinéraire n'est pas évident ; le petit sentier à droite n'est pas facile à trouver, mais si on le manque, ce n'est pas très grave : en continuant la piste tout droit, on atteint le réseau de routes goudronnées un peu plus à l'ouest par lesquelles on peut rentrer sans problèmes à Venelles.

 

Fiche technique :

Distance : 24.47 km

Horaire : 2 h

Altitude départ : 334 m

Altitude maximale : 636 m

Dénivellation : 305 m positive cumulée.

Difficulté : peu difficile ; ensemble V2.

Carte :  IGN au 1:25000 n°3244 ET (indispensable).

 

Période favorable : février à mai ; prudence en période de chasse.

 

Date du parcours : 22 décembre 2011.

Météo : Beau temps doux, vent de nord-ouest modéré.

Participants : François, Patrick, Richard, Robert et Marcel.

 

Toponymie :

La Carraire Arlésienne : se nomme ainsi car ce chemin était emprunté par les troupeaux venant de la région d'Arles lors des transhumances ; carraire désigne un chemin destiné aux troupeaux en provençal ; c'est un synonyme de "draio" ou draille en français.

La Tête du Marquis : nom donné à ce petit sommet par référence au Marquis de Vauvenargues, dont le château, appartenant actuellement aux descendants de

Picasso se trouve dans le village de Vauvenargues. Les parents de ma grand-mère paternelle y travaillaient comme domestiques au tout début du XXè siècle !

 

Lien photographique :

 

https://picasaweb.google.com/vieuxloup52/TETEDUMARQUISFONTAINEDESTUILES


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